Josephrurce a écrit le : 13/10/2018 à 17:11
Hello. And Bye.

Lardans Étienne a écrit le : 14/05/2015 à 23:36
Bonsoir,
Aujourd'hui 15 mai 2015 toute l'après midi à tocqueville en caux nous avons eu des odeurs de méthane
Toujours autant de pollution des promesses mais aucun résultat. Par contre côté coût de traitement des ordures ménagères vous êtes les plus chère de tout le nord de la France avec en prime une décharge pour nos enfants
Étienne Lardans

Houssaye a écrit le : 16/08/2014 à 15:47
Toujours des odeurs d'ordures en décomposition , très présentes durant la semaine du 10 au 16 août. Le 15 août à partir de 21h30 très forte odeur de biogaz sur Venestanville. Les riverains continuent de subir une pollution olfactive très importante. Que comptez vous faire Mr le Président? Signaler ces odeurs auprès de l'exploitant ne change rien...

Houssaye a écrit le : 04/08/2014 à 18:29
De très fortes odeurs de poubelle et ordures en décomposition toute la matinée de ce lundi sur le village de Venestanville. La nuit il y a tjs des bouffées de biogaz au niveau de la rue du dun. Mr le Président la nuisance dû aux odeurs n'est pas du tout résolue.

Houssaye a écrit le : 27/07/2014 à 11:02
Les odeurs de biogaz reviennent et de façon très fortes. Ces odeurs sont perçues la nuit. Les torchères fonctionnent-elles?

SMITVAD a écrit le : 04/04/2014 à 14:30
Le stockage des matériaux sur le casier 4 est un stock d'argile de Gault de perméabilité 1,4 x 10-11 m. par sec, qui sera utilisé pour la réalisation de la barrière passive de l'alvéole 4.4 en 2014.

Ces 7 000 m3 d'argile ont été achetés par l'exploitant Valor'Caux à la société Guintoli et proviennent d'un chantier de terrassement localisé à Rouelles à côté du Havre.

A titre informatif, les données analytiques relatives à cet argile vont vous être transmises par l'exploitant de l'ICPE de Brametot.

Etienne LARDANS a écrit le : 30/03/2014 à 23:41
Bonsoir,
pouvez-vous m'indiquer la nature, le tonnage et la provenance de l'énorme tas de couleur gris foncé qui se situe sur la plateforme à l'est du casier en exploitation?
Merci

Etienne LARDANS a écrit le : 17/12/2013 à 23:25
le 16 décembre 15h forte odeur de biogaz dans Crasville
le 17 décembre 7h30 forte odeur de biogaz à mon domicile de Tocqueville
le 17 décembre 16h idem

Bien entendu ce phénomène est chronique et je n'ai pas le temps de le signaler à chaque fois.

Enfin Mr le Préfet vous à mis en demeure de vous conformer à la législation sur les installations classées pour le SMITVAD et VALOR'CAUX par un arrêté daté du 3 décembre.

Mr le Président cela vaut bien un article dans la presse pour présenter vos excuses aux riverains qui depuis 2 ans subissent les émissions odorantes en provenance de votre méga décharge.
.
J'attends avec impatience la prochaine réunion du SMITVAD pour voir si les membres du comité de direction en ont tiré toutes les conséquences.

Etienne LARDANS a écrit le : 06/10/2013 à 00:06
Tocqueville en Caux
Samedi 5 octobre
9h30 très forte odeur en provenance de la décharge
18h toujours le même problème
23h30 dehors ç'est une infection
En faite vue de Yerville c'est une bonne journée !!!
Mr Le PREFET doit être heureux d'apprendre que c'est lui le responsable de cette pollution. A la prochaine réunion nous lui demanderons pourquoi il a refusé que les ordures ménagères soient traitées dans les centres d'incinération de Normandie pendant la construction de l'usine.
En 2013 enfouir des ordures ménagères à grande échelle c'est un formidable projet. Quel héritage pour les générations a venir.

SMITVAD a écrit le : 24/09/2013 à 15:54
Rapport de terrain :

Pour la semaine du 16 au 21 septembre 2013, les enregistrements météorologiques à Brametot délivrent un vent faible fluctuant de nul à 6 m par seconde en provenance du Nord Ouest. L'équipe de Valor'Caux ne nous a pas informé d'épisodes olfactifs problématiques ni d'incident d'exploitation générateur de nuisances.

A propos des populations riveraines :

Le Smitvad réaffirme sa vigilance sourcilleuse sur d'éventuels impacts du centre de stockage. Le syndicat et son délégataire se sont engagés, aussi bien en commission locale d'information et de surveillance (CLIS) qu'en comité de suivi, de mettre tout en oeuvre pour suivre, analyser la situation de terrain (station météo, étude jury de nez) et remédier à d'éventuelles nuisances si les conditions l'exigent (rampes de nébulisation de produits neutralisant...).

Sur la période transitoire :

Le Smitvad rappelle qu'il avait proposé au comité départemental de l'environnement et des risques sanitaires et technologiques (CODERST) une solution alternative de détournement partiel des OMr pendant la construction de la nouvelle usine, mais que les services de l'Etat ne l'ont pas validé dans leur arrêté préfectoral.

Etienne LARDANS a écrit le : 21/09/2013 à 00:56
Bonsoir Mr le Président,
Cette semaine soit le matin soit le soir de fortes odeurs de biogaz nous ont empesté la vie. Notamment aujourd'hui ou l'odeur a circulé toute la journée avec un pic entre 18h et 20h ou cela empestait jusque dans la maison toutes fenêtres fermées. Cette situation persiste depuis bientôt deux ans et montre votre incapacité à maitriser le phénomène. Ce qu'il y a de plus choquant c'est votre mauvaise foi récurrente. Air normand ne dispose pas d'une station de météorologie locale et à reconnu à la dernière réunion de la cliss qu'il y avait des problèmes. Le Représentant du Préfet vous a demandé de faire le nécessaire pour ne plus polluer les villages riverains et vous continuez de nier la réalité. En faite le Président que vous êtes se fout du monde et méprise les populations riveraines de la décharge de Brametot. Les deux communautés de commune entourant la décharge ont demandé au SMITVAD de traiter les ordures ménagères sur les sites d'incinération du département pendant la période de construction de l'usine pour minimiser la pollution. Elles prenaient le surcoût du traitement à leur charge. Demande qui a été rejetée, balayée d'un revers de main sans aucune concertation. Vous avez une fois de plus piétiné la demande de nombreux Maires au risque de paraitre pour le bouffon de VEOLIA. En faite ne voulez-vous pas cacher que le coût du traitement en incinération est inférieur à la méthanisation + enfouissement massif ? Sans compter que l'enfouissement des ordures ménagères sans aucun traitement est un sacré cadeau pour les générations futures. Monsieur le président vous êtes un décideur incompétent et irresponsable.

SMITVAD a écrit le : 19/07/2013 à 12:08
Le site internet du smitvad a enregistré deux plaintes de Monsieur LARDANS le 17 07 2013 à 20h30 voire 7h30 et le 05 07 2013 à 00h17 voire 23h15.
Après avoir interrogé l’exploitant, nous disposons des informations suivantes :
Pour le 17 juillet à 7h30 : Air normand associe à cette plainte un vent d’ouest, sud ouest et une vitesse de 3kmh et la station de Brametot un vent nul. A priori, il semble difficile de corréler cette plainte émanant de Tocqueville en Caux à un impact olfactif de l’ICPE de Brametot
Pour le 5 juillet 23h15 : nous constatons un dépôt de plainte à Air normand le 4 juillet à 23h15 route de Luneray, à Tocqueville en Caux. Il y a sans doute une erreur de date, néanmoins pour Air normand, il existait, le 4 juillet, un vent de nord-ouest de 5ms et pour la station de Brametot un vent de 1.3m s.
Dans les 2 cas les plaintes paraissent physiquement, difficilement corrélables avec un impact de l’ICPE de Brametot. Il n’en demeure pas moins qu’avec l’exploitant, nous restons attentifs et vigilants dans la tenue et les impacts du site.


Etienne LARDANS a écrit le : 17/07/2013 à 22:45
Tocqueville en Caux mercredi 17 juillet 2013,il est 7h30 du matin, impossible d'ouvrir les fenêtres de la maison pour la rafraichir tellement cela pue dehors. Encore cette odeur de biogaz qui vous pourrit la vie dés le matin. La redevance en hausse la pollution en hausse on n'arrête pas le progrès !!!


Etienne LARDANS a écrit le : 05/07/2013 à 00:17
jeudi 5 juillet 23h15 Tocqueville en caux dehors c'est une infection une très forte odeur de biogaz. A part les réunions qui ne mènent à rien les études qui coutent des fortunes aux contribuables que comptez-vous faire de concret pour trouver une solution à cette pollution dont vous êtes le responsable.

le SMITVAD a écrit le : 16/08/2012 à 10:19
Bonjour M. DROUIN, voici des éléments de réponses à vos questions :

- les lixiviats traités sur place engendrent la production de résidus qui seront éliminés en centre de traitement extérieur dûment autorisé (unité de traitement de déchets spéciaux).

- pour traiter 36 000 t d'OMr, l'unité a besoin d'environ 4250 t de déchets verts, soit un ratio moyen de 1 t de déchets verts pour 8.5 t d'OMr. Le gisement de déchets verts sur le territoire du SMITVAD est estimé à plus de 10 000 t par an (ration moyen départemental de 104 kg par hab en DV selon PDEDMA page 45).

- volume d'OMr :
Le projet porte sur le gisement de déchets ménagers du SMITVAD, à savoir un maximum de 36 000 t par an. Les seuls apports complémentaires en entrée de l'usine de méthanisation pourront être des biodéchets collectés de façon séparative auprès de producteurs publics ou privés (pas d'autres OMr en dehors de celles du SMITVAD).

- la DSP :
Le choix de la Délégation de Service Public (DSP) par les élus du SMITVAD n'est en aucune façon générateur "d'importation de le plus d'OMr d'autres secteurs géographiques". La DSP se réfère seulement à un mode de gestion et de financement des équipements destinés au fonctionnement du service public. Le SMITVAD reste maître d'ouvrage et responsable du service public, il effectue tout au long de l'exercice un contrôle strict tant administratif, technique que financier.
La DSP est définie à l’article L1411-1 du Code Général des Collectivités Territoriales. Il s’agit d’ « un contrat par lequel une personne morale de droit public confie la gestion d’un service public dont elle a la responsabilité à un délégataire public ou privé, dont la rémunération est substantiellement liée au résultats de l’exploitation du service… »
Aussi, en tant que délégataire exploitant l’équipement par le biais d’un contrat de DSP, la société Valor’Caux assume la construction, la gestion et l’exploitation du Centre de Traitement des OMr à ses risques et périls. Cela veut donc dire que si les résultats de son exploitation sont inférieurs aux engagements sur la base desquels l’offre a été retenue, Valor’Caux devra faire face aux conséquences qui en résulteraient et inversement.
De la même façon, le choix politique par les élus de la DSP n’a rien à voir avec « la génération de plus de refus ». En effet, l’examen du volume de refus se rapporte au type de technique sollicité pour traiter les déchets et est totalement déconnecté du mode de gestion public ou privé des équipements.

- En termes d'énergie : dans tous les cas, une unité de valorisation organique de déchets ménagers par compostage consomme de l’électricité.
Le choix supplémentaire de la méthanisation permet d’améliorer le bilan énergétique global en produisant de l’électricité (3000 MWh par an) + énergie thermique (3500 MWh par an) utilisée pour le traitement des lixiviats, alors que la surconsommation seule d’électricité liée à l’unité de méthanisation est limitée à environ 550 MWh par an.


- Tri sélectif des déchets :
Le SMITVAD ne dispose à ce jour que de la compétence traitement des OMr, l’autorité organisatrice de la collecte, au porte à porte, reste la Communauté de Communes. Une collecte au porte à porte de la fraction fermentescible des OMr impliquerait un nouveau conteneur, un nouveau ramassage, des coûts très importants et pour des résultats d’évidence et d’exigences très peu probants.
Afin de maîtriser la qualité du gisement de collecté, le SMITVAD examine pour l’avenir les pratiques de collecte. Il s’agit de parvenir à rassembler un gisement d’OMr cohérent sur l’ensemble du territoire syndical et exempt d’éléments polluants type pile…

- Subvention du CG 76 :
Si aujourd’hui les prix à la tonne de déchets traités sont maîtrisés sur les 25 ans de la DSP, le SMITVAD continue de solliciter l’ensemble des collectivités territoriales (Conseil Régional et Conseil Général) et des agences publiques (ADEME et Agence de l’Eau) afin d’obtenir des financements complémentaires pour diminuer le coût à l’usager. Il serait pour le moins curieux que les habitants du Pays de Caux soient les seuls de Seine Maritime à ne pas bénéficier de subsides publiques.

- Qualité des composts :
L’unité de Brametot produira un fertilisant organique répondant aux exigences qualitatives de la norme NFU 44-051. D’autres unités de traitement de ce type fonctionnent déjà en France et produisent un compost conforme valorisé en culture. Certains composts sont même labellisés par le CERAFEL pour une utilisation en culture maraîchère.

- Evolution réglementation des composts :
Une évolution des normes relatives à la qualité des composts est toujours possible. Face à une telle évolution, deux types de solution pourront être envisagées pour mettre en conformité les unités existantes : une amélioration de la qualité de la collecte et-ou une amélioration de l’efficacité des outils de tri mécanique.

Cordialement.


le SMITVAD a écrit le : 09/07/2012 à 12:26
Bonjour M. DROUIN,

le directeur technique étant actuellement en congés, une réponse vous sera apportée ultérieurement.

Cordialement.

DROUIN Franck a écrit le : 01/07/2012 à 10:11
Encore quelques interrogations que je vous soumets :
Les lixiviats sont-ils traités sur place, que fait-on de la part non évaporée de ces polluants ultimes ?
Afin de fonctionner correctement, il faut apporter 4000 tonnes de déchets verts pour 16 tonnes de déchets traité, la collecte de déchets verts sur le secteur géographique concernant le SMITVAD vous permet-elle cet apport ?
Pourquoi faire le choix d'une délégation de service alors que c'est la solution qui demande d'importer le plus d'OM d'autres secteurs géographiques (7 500t au lieu de 2500t) et qui plus est, génère le plus de refus (18 000t au lieu de 16 000t) ?
Quelle bilan énergétique pour l'usine, produit-elle plus d'électricité qu'elle n'en consomme ?
Pourquoi ne pas commencer par mettre en place un trie qui rendrait moins nocif les OM et permettrait d'obtenir des rendements bien meilleurs (moins de refus, plus de compost, moins de poluant dans les lixiviats ?
Pourquoi perdre la main sur la gestion des OM en délégant à une entreprise privée dont les seuls intérêts sont financiers et non l'efficacité écologique ?



DROUIN Franck a écrit le : 30/06/2012 à 15:45
Bonjour, voici quelques unes de questions que je me pose en ce jour :
Le conseil général aurait différé les demandes de subvention rendant le montage financier plus complexe ?
La qualité médiocre des composts rend leur usage peu intéressant (des restes de plastique, même broyé finement et en faible quantité peuvent rebuter les usager de ces composts)? Comment revendre ce compost de mauvaise qualité ?
Le projet est calculé sur des volumes de déchets peu crédibles, faudra-t-il importer des ordures ménagères d’autre communes afin de permettre un fonctionnement optimal?
L’évolution de la législation peut-elle rendre inutilisable les composts par une évolution plus sévères de leur niveau de pollution ?
Merci pour votre réponse.
Benesville

Yann du Plessix a écrit le : 09/03/2011 à 15:33
Suppléant SMITVAD. Visite de curiosité. Site agréable et bien documenté. En souhaitant qu'il vive et perdure avec les chiffres réactualisé.

Bravo.

le SMITVAD a écrit le : 27/12/2010 à 16:42
N'hésitez pas à nous faire part de vos commentaires ou questions.
Nous y répondrons dans les meilleurs délais.